
11/06/2010 de 20:30h a 22:00h
El final de este estado de cosas, redux ISRAEL GALVÁN
Le titre de la pièce fait
allusion à la vie et à la mort, aux mythes et aux prophéties contenues dans le
livre de l'Apocalypse et c'est aussi un hommage à l'édition spéciale du film Apocalypse Now, de Francis Ford Coppola.
Sur scène, Galván montre sa facette la plus iconoclaste et audacieuse. À ses
côtés, chantent des cantaores, le
groupe Orthodox, une vidéo qui raconte en images la guerre du Liban, seguiriyas, une violoniste, des guitares
électriques et un cercueil.
Une pièce qui parle du berceau et de la
tombe dans le langage traditionnel et avant-gardiste à la fois de Galván. Un
langage personnel qui a été applaudi par la critique et le public dans des pays
tels que la Finlande, la France, l'Allemagne, le Portugal, la Corée, les
États-Unis et la Grèce, entre autres. Ce voyage personnel dans l'Apocalypse se base sur le flamenco mais
reconnaît des influences du butô japonais
ou de la tarantelle italienne. Il s'agit de lire le texte, de le lire comme
faire le peut le corps d'un bailaor, qui
incarne, une lettre après l'autre, les versets et les phrases. Parce que, selon
Galván, il y a quelque chose dans le flamenco, des manières, des outils qui
nous apprennent des techniques de survie qui nous permettent d'envisager
n'importe quel chagrin, n'importe quelle catastrophe.
Israel Galván est un bailaor qui aime prendre des risques. Il
est avant-gardiste, original et esthétiquement éloigné des clichés traditionnels
de la danse flamenco, même s'il reconnaît que s'il s'embarque dans "quelque
chose de novateur, c'est toujours à partir de la racine" qu'il le fait.
Prenant le parti de la liberté de mouvements, il n'essaie jamais d'appliquer
des techniques de danse contemporaine au flamenco qui "possède déjà des clés et
des esthétiques qui lui sont propres". Et il continue ainsi d'avancer, en
développant et en recherchant de nouvelles possibilités dans sa danse.
Prix National de Danse 2005 pour sa
"capacité de créer un art nouveau au sein du flamenco sans oublier les racines
qui l'ont soutenu jusqu'à présent et en ont fait un genre universel", Israel
Galván naît à Séville en 1973. Il est le fils des bailaores José Galván et Eugenia de los Reyes.
Israel Galván est le pionnier d'un nouveau style qui ne
manque pas de se faire remarquer parmi les nouvelles générations de la danse.
Comme le dit Pedro G. Romero "personne ne doute qu'Israel Galván est le favori
au rythme des cantaores qui lui demandent de rendre bulerías et tangos
compatibles
avec des expériences modernes". "Personne ne met en doute que le flamenco
des dernières années serait différent sans Israel Galván".
Un projet de la Compagnie Israel Galván Orthodox :
Danse et chorégraphie : Israel Galván
Violon : Eloísa Cantón
Direction artistique: Pedro G. Romero
Basse : Marco Serrato
Mise en scène : Txiki Berraondo
Guitare : Ricardo Jiménez
Guitare : Alfredo Lagos
Batterie :
Borja Díaz
Chant : Juan José Amador
Proyet Lorca :
Danse, palmas et compás : Bobote
Percussions : Antonio Moreno
Percussions : José Carrasco
Saxo : Juan Jiménez Alba
Projection Vidéo : extraits de Non, Hommage à Samir Kassir : Zad Moultaka,
Yalda Younes
Type de pièce: danse
Durée: 90 min
Format
: danse
Espaces: Los Teatros del Canal